PRESSE

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Article paru dans Abaka, du 16 juin 2008
Par: Christine Dirtadian Kouyoumdjian

Spectacle: "Chansons aux couleurs d'Arménie"

du 17 mai 2008

Place des Arts (Studio théâtre)

Article paru le 6 juin 2008

dans le journal Phoenicia

lors du spectacle du 17 mai 2008
au Studio-théâtre de la Place des Arts.

Les Dimanches de Juliette

Centre des Arts Juliette-Lasonde

Ville de Saint-Hyacinthe

le 6 avril 2008

 

Charles Aznavour selon  Bédrossian

Article paru dans
"Le Courrier de Saint-Hyacinthe"
Mercredi 2 avril 2008    
section: Culture, Chanson

Arts et culture
Le Guide, vendredi 4 août 2006

Les plus belles chansons

d'Aznavour

À La Salle Alec et Gérard Pelletier

à Sutton

Lettre de remerciement de Marie-Lise Beaudoin
des Distributions Amiel Ltee, Laval

Manoir St-Martin de Laval

11 juin 2006

Serge Bédrossian

en spectacle

 Courrier Laval. Edition of sunday, 19 fabruary 2006
   189, ave Laval, Laval, Québec
   H7N 3V8, 450-667-4360

ABAKA

Lundi 27 juin 2005

Hommage à Charles Aznavour

Serge Bédrossian

à la Place des arts

      

Au Diffusions Amal'Gamme,

le 21 oct. 2004 à 19:30 h.

794, rue Maple, Prévost - Tel: (450) 436-3037

www.ville.prevost.qc.ca/centreculturel

 

                         Souper-dansant
Multiculturel  

Journal de Prévost

16 septembre 2004

Aznavour et moi...

Jeudi 21 octobre 2004, 19h30 au

Centre culturel de Prévost

 

Abaka, Hebdomadaire canadien arménien

 
Serge Bédrossian, un jeune Aznavour ou un nouveau chanteur francophone ?

Par: Christine Dirtadian Kouyoumdjian

            Serge Bédrossian parle en chantant. Il marche, il travaille et il vit en chantant, peut-être même pense-t-il en chantant. Il pleure dans ses chants de nostalgie et de frustration, puis se console dans l’amour et la joie de le trouver dans un tableau d’expression propre à lui. Un souffle frais et chaleureux du soleil méditerranéen, sa voix, un baryton puissant, nous rappelle celle de Enrico Macias à certains égards.

            Il faut vraiment aimer la musique pour lâcher des affaires plutôt prospère et partir en France, apprendre le chant au conservatoire de Montpellier et le parfaire ensuite à l’Université de Montréal tout en méritant certains prix.

Pour la deuxième fois, le chanteur de charme Serge Bédrossian a donné un concert à Montréal, dans la Salle du Studio-théâtre de la Place des Arts, le 6 avril 2004 devant une assistance mixte, arménienne et canadienne. Il a chanté plusieurs chansons de Charles Aznavour, au nombre de douze et autant de ses propres compositions, dont la plupart en français. Bédrossian a bien rendu Aznavour. La prononciation, l’accent franco-arménien, mettons franco-méditerranéen. La vibration de la voix à la fin des phrasées musicales ainsi que son expression corporelle que je dirais même élégante, et notamment le désir de partager son amour pour le chant ont tous contribué à faire de ce spectacle un succès pour lui et un délice pour les spectateurs. La salle est petite et coquette; l’artiste est sans cesse en communication avec son public, il les fait chanter, répondre à ses appels, applaudir et il réussit bien, brillamment.

            Nous sommes tous habitués à Aznavour, les sujets qu’il traite, l’amour fantaisiste et tourmenté du quotidien, au coin du feu, dans le bistrot, toujours intimiste et souvent non loyal. Bédrossian chante l’amour en large, en pleine nature, ce qui l’inspire. Pour lui, l’amour est fragile, c’est doux. C’est un rêveur. En fait, il rêve de chanter un jour avec sa jolie fillette… dans quelques années. C’était un plaisir d’écouter Karoun Karoun, Mayrig, ainsi qu’un air de sa ville natale Kessab en dialecte authentique. Bédrossian n’a certes pas oublié le génocide arménien du 24 avril 1915 en l’évoquant avec grande émotion dans l’incontournable Ils sont tombés du grand maître Charles.

            Un mot pour les accompagnateurs. Un pianiste de talent et un percussionniste remarquable. Ce dernier prend un place importante sur la scène, un séduisant artiste entouré de mille objets métalliques multicolores tout autour, sous des lumières clignotantes; cependant, il manie ces instruments colossaux avec une habilité extraordinaire et une grâce quasi magique. Ce n’est pas du bruit qu’il fait, loin de là, mais accentue intelligemment le rythme et relève la passion du chanteur tout en berçant celle de l’auditeur. Son toucher, ses caresses aux granges des carillons sont particulièrement agréables à la vue comme à l’ouïe.

            Le disque compact de Serge Bédrossian consiste en ses œuvres seules, au nombre de douze et s’appelle Karoun Karoun, (Le Printemps). Son prochain spectacle aura lieu dans la Salle Studio-théâtre de la Place des Arts, le 4 mai 2004.

Christine Dirtadian Kouyoumdjian

Courrier Laval

Jeudi 25 septembre 2003

L'ARMÉNIE CHANTÉE

Par Serge Bédrossian

 

 

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